Pas une liste à cocher. Des contraintes qui faussent l’entrée sensorielle et qu’il faut tester, pas supposer.
Des contraintes qui faussent l’entrée
Dès qu’une contrainte mécanique ou sensorielle s’applique au système, toute la boucle sensori-motrice doit s’adapter et crée une compensation. Une cicatrice n’est pas toujours pathologique, mais une cicatrisation non optimale peut dérégler la posture : il faut la tester. Les micro-courants et galvanismes peuvent agir comme des bloqueurs via le champ qu’ils transmettent par la peau. Un blocage ostéo-articulaire, comme une première côte ou le coccyx, impose une contrainte qui se répercute. L’inégalité de longueur des membres inférieurs entretient une asymétrie sensorielle continue.
Pour le pro du mouvement, l’enjeu est de ne pas s’acharner à stimuler une boucle qu’un obstacle non levé continue de fausser.
Place dans la grille de lecture RNP
Le pro RNP teste l’existence d’un obstacle plutôt que de la présumer, et reconnaît la limite de son cadre : une cicatrice pathologique relève du kinésithérapeute, une inégalité de longueur réelle du podologue-posturologue ou du médecin. Il n’existe pas de pilule magique : les obstacles s’articulent à la lecture globale des capteurs. Le cadre reste strictement non médical.
→ Termes liés : ILMI (inégalité de longueur des membres inférieurs) · Capteur pied · Capteur mandibulaire (mâchoire) · Compensation RNP (concept opposé) · Passation médicale (orientation médicale) · Pilier C : Posturologie LabO (trois systèmes) → Pour creuser : ILMI (inégalité de longueur des membres inférieurs)
, information santé Cadre fonctionnel non médical. Le traitement des cicatrices, des blocages articulaires ou d’une inégalité de longueur avérée relève du kinésithérapeute, du podologue-posturologue ou du médecin.