Découvrez comment optimiser votre récupération en harmonisant les systèmes nerveux sympathique et parasympathique. Apprenez à mieux gérer le stress pour favoriser la régénération !
Publie le 26 mai 2025
Celui-ci, régule tous les processus corporels qui se produisent automatiquement, tels que la circulation sanguine, la respiration, la digestion, le maintien de la température. Mais comment pouvoir récupérer plus rapidement ?
Le système sympathique réagit au stress, il déclenche soit la fuite, soit le combat en situation de survie. Le système parasympathique, par contre, favorise un retour au calme ou une régénération, il relaxe.
Ces deux systèmes fonctionnent de façon interdépendante, comme une balançoire. Si l’un est prédominant, le second est inactif, et inversement. Il faut donc, pouvoir utiliser chaque système au bon moment pour, à la fois, permettre la performance en compétition et pourvoir récuperer de façon optimale.
Cet article s’adresse aux personnes sans pathologies et en pleine santé. Consultez un médecin en cas de doutes.
Nous pouvons ne pas manger pendant plusieurs semaines, ne pas boire pendant plusieurs jours, mais combien de temps pouvons-nous rester sans respirer ? Comment respirer de façon optimale ?
Une respiration profonde active le nerf vague pour abaisser la pression artérielle et la fréquence cardiaque. La respiration lente avec un temps similaire inspiration/expiration augmente la sensibilité des barorecepteurs et l’activation vagale. Elle activera donc le système parasympathique pour une meillleure récupération.
L’exposition au froid est un bon moyen de stimuler le système parasympathique. Lorsque votre corps s’adapte au froid, le système sympathique diminue et l’activité de votre système parasympathique augmente (repos, digestion).
Les thermorécepteurs mesurent les variations de température cutanée. Les thermorécepteurs envoient une information afférente aux centres de régulation hypothalamiques. Ils assurent la thermorégulation, l’appétit et la régulation du cycle sommeil-éveil. Ils jouent également un rôle capital dans la modulation du système nerveux autonome. L’exposition au froid permet donc d’influencer les fonctions de base du corps humain pour améliorer la performance.
L’intestin est bien plus délicat et puissant qu’il n’y paraît. C’est un petit cerveau. Ce petit cerveau communique en permanence avec le grand grâce à une autoroute à plusieurs voies.
Le microbiote intestinal influence les fonctions de l’organisme, au-delà de ses rôles métaboliques et de barrière vis-à-vis des agressions extérieures. Sa participation à l’axe intestin-cerveau permet de penser qu’en cas de déséquilibre, les fonctions cérébrales seraient affectées. Cette connexion est bidirectionnelle et se fait, avant tout, par les voies nerveuses sympathiques (nerfs splanchniques) et parasympathiques (nerfs vagues) du système nerveux autonome. Il influence donc directement le système nerveux autonome et la récupération.
Par Gaël faury Préparateur physique – développement neuro-cognitif
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